Non, je ne crois pas être plus intéressant ou moins con que les autres. Je sais que ce n'est qu'un de plus parmi des millions. Non, je ne crois pas que je vais être lu. Non, je ne rêve pas d'un prince charmant qui me découvrirait au fil des pages. Non, je ne compte pas écrire tous les jours.
Oui, je veux perdre un peu de mon temps à faire autre chose que de boire tout ce que je gagne et me dire qu'au moins comme ça j'économiserai un peu d'argent pour m'acheter un appart. Oui, je déverserai ma bile sur ce monde débile parce que mon estomac n'est pas malade que de mes excès mais aussi de mes frustrations. Oui, je continuerai à fumer quelques substances illicites en parallèle qui auront peut-être encore le mérite de livrer une prose parfois envolée, souvent tordue, parfois saoûlante dans l'espace infini du web.
A bon entendeur, bienvenue dans mon monde au naïf qui a ouvert cette page. Santé!
Question du jour : Pourquoi subir tous les jours les assauts du vent, de la paroles des collègues ... et rentrer chez soi en se disant que tout ce théâtre ne rime à rien ?
Réponse qui va avec (parce que j'ai envie de donner une réponse) : Parce que la vie c'est trop mal fait.
J'écoute : the scorpions Je regarde : mon lit qui m'appelle Je lis : des rapports super passionants (ou pas) Je joue : à chat. Tu veux jouer avec moi ? Je mange : souvent Je bois : de l'eau (non, je déconne - une vodka fraise) Je cite : à daim Je pense : plus du tout Je rêve : un peu (mis à jour samedi 28 juillet 2007 à 00:45)
Tel Zeus qui ne me pardonne pas d’avoir choisi Apollon. La lune me comprend. J’ai choisi la raison de l’art dans l’art de la déraison. J’ai renié les règles inculquées. Ta fureur ne me fait pas peur, toi l’Eternel. Tu veux m’imposer ta pesanteur.
J’attaque le premier pas de la traversée.
Donnez moi la raison qui me fera sortir des règles et créer les miennes. Mes valeurs contre tes principes. Ma passion plutôt que ta destruction. Ma violence contre ton indifférence. Je payerai cher cette liberté. Plutôt mourir de vivre que de vivre pour mourir, dans tes préceptes idiots.
Sortir de la cahute, s’engouffrer dans le 4x4 (mort aux écolos). Virage à gauche, à droite, accélération dans la longue ligne droite, freinage d’urgence, parking en double file, descendre du véhicule, et courir jusqu’au cybercafé qui rappelle que la civilisation est vraiment une saloperie de drogue dont je me passe de mieux en mieux.
Bordel, j’avais oublié de me connecter... Pas grave je remets ça dans trois mois (ou pas)
Aimer, dit Spencer, c'est :"Flatter, s'infléchir, attendre, chevaucher, courir, - Dépenser, donner, vouloir, se perdre.
La philosophie, dans ce cas, pourrait gagner en profondeur grâce à la simple omission d'une virgule.
L'aveuglement consenti, la folie volontaire de l'amour sont des choses connues de tous.
C'est ce que nous exprimons en modifiant la ponctuation de la sorte : Dépenser, donner - vouloir se perdre. Bref, ici, l'on marque un point en oubliant justement d'en mettre un.
Les pas qui nous mènent à elle,
S'en approcher et s'imprimer dans le sol,
La toucher pour qu'elle efface nos derniers gestes,
Toute cette solitude qui la garde,
Toute cette solitude qu'elle nous laisse,
La comptempler, refuser de s'engager,
L'admirer, lâcheté,
Ou l'enlacer, et se perdre en elle.
A quoi servent-ils tous nos rêves ? A faire ressortir la lumière qui est au fond des yeux, à ce qu'un sourire illumine un visage, à ce que les gestes maladroits trouvent leur symétrie dans les gestes de l'autre.
Oui, j'ai un chat (il est pas à moi, je l'ai trouvé). En même temps c'est moins cons et moins encombrant que les contemporains.
Sauf que là, il est malade. Pas top. Deux jours chez le vétérinaire pour voir s'il survit.
En même temps c'était marrant de le voir tenté de trouver ses marques alors qu'il y voyait plus rien. Et puis pas facile d'éviter qu'il se plante, parce que ça reste très con un chat aveugle (temporairement). Il voulait monter sur tout, et une fois réussi, il voulait redescendre sauf qu'il osait pas. Des heures à miauler (parait, c'est les voisins qui se plaignent).
Jusque là, je savais pas si je voulais le garder. Mais vu qu'il fait chier les voisins, je l'aime bien.
S'il pouvait juste devenir intelligent, me parler, me faire rire, mesurer un bon mètre de plus, je deviendrais zoophile.
J'aurais pas oublié de jeter les poubelles, de couper l'eau du bain ou un truc dans le genre ? Je sens que ça va me gâcher la semaine.
Je sais maintenant : j'ai pas fait ma lessive, même en faisant tout ce soir et en donnant tout à repasser à quelqu'un d'autre (j'aime pas le repassage), j'aurai pas de chemise pour le boulot demain ... je crois que je vais prendre congé.
Je suis pas nerveux, c'est juste que je n'aime pas les gens. T'es un "gens" ?
Asta la vista, baby!
Geihkal : l'aboutissement (Gay experiment, I have known and loved - avec tout le respect que j'ai pour un des plus grand chimiste des temps modernes, qui incompréhensiblement n'a jamais reçu le Prix Nobel)
Blog d'humeur et de tranches de vie et de dégout du monde : Les grandes choses méritent que l'on en parle avec grandeur. Avec grandeur, c'est à dire avec cynisme et innocence - dixit l'autre.
Sur la plage de Blankenberg, il ne se passe pas une nuit qu'Eole ne bénisse de son souffle. L'arbre planté en plein milieu de la digue, ne s'offre qu'au quidam saoul ou de drogue infecté. Pourtant ce mirage n'est pas le seul qui se raconte sur les mystères des déserts du sol batave. Certains diront même, que non loin de ces flamands, plutôt bleu à l'heure où j'écris ces quelques lignes, il fut découvert jadis la dépouille d'un éléphant. Ramené sur la plage près des brises-lames, son corps gonflé par la putréfaction fit croire au passant à l'échouage presque commun d'une baleine.
C'est sur de tel doute que s'est construit l'histoire de notre nation. Comment voulez-vous que cela finisse ? Si ce n'est par les cris s'échappant d'une tour de tourmente dans laquelle nos préjugés sont enfermés.
Soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? Soeur Anne ...
Merci de ne pas laisser traîner les cannettes vides et sachet de popcorn, il y a des poubelles à la sortie.